La date du 15 juillet se profile. C’est à cette date que la proposition de loi sur l’aide à mourir doit être définitivement adoptée par l’Assemblée nationale. Si la mobilisation des catholiques hostiles au texte se poursuit (lire ci-contre), ces derniers redoutent une issue qui semble inéluctable. « Il faut aller au bout du processus mais nous nous heurtons à une porte de prison chez certains partisans », reconnaît un responsable de premier plan de l’Église de France. Il s’étonne aussi du silence de certains membres du gouvernement, pourtant défavorables au texte.
Cet article est réservé aux abonnés
Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Je m’abonne
Source:
www.la-croix.com



