Au-dessus de l’anse aux eaux turquoise, l’école de kite surf n’est pas équipée de gonfleur, pas plus que le petit café en face. Il finit par en dénicher une. Pas le temps de donner des détails, le portable du « copain » n’a plus beaucoup de batterie, et il craint de ne plus pouvoir le localiser. Le voilà qui saute déjà dans les vagues, sa voile rouge au-dessus de la tête, filant droit devant vers le large. On suit des yeux, avec pas mal d’appréhension, le petit point rouge qui s’évanouit à l’horizon. Vingt minutes après, le voilà qui remonte sur la plage, avec « JB », rincé mais soulagé. « Quelle journée de m… », lâche ce dernier.
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