Les volcans d’Auvergne attendront, les sentiers de randonnée ne seront pas foulés. Cette fois, Bruno n’avalera pas les trois heures de route qui le séparent du Puy-de-Dôme. L’énergie lui manque. « Je n’ai jamais été aussi abattu », lâche l’Orléanais de 50 ans, le ton désolé. La faute aux canicules qui s’enchaînent depuis mai. « Ça a été de pire en pire ! Je ne récupère pas. »
La quatrième vague de chaleur commencée ce mardi et qui atteindra son pic dès mercredi le fait déjà frémir. Comment gérer celle-ci, quand le corps ne parvient pas à encaisser les précédentes, que les étourdissements persistent et que le petit appartement orienté plein sud surchauffe à toute vitesse ?
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