En pleine canicule, nos débats stériles sur la climatisation ressemblent à ceux de naufragés du Titanic se demandant si monter dans un canot de sauvetage serait plutôt « de gauche » ou « de droite ». Entre ceux qui font de la climatisation le nouveau SUV de salon et de l’autre côté, ceux qui comparent les solutions passives à des toilettes sèches en période de dysenterie, nous semblons redécouvrir chaque année que la réalité n’est absolument pas décidée à attendre que nous nous mettions d’accord.
Une situation d’autant plus ubuesque que notre incapacité à nous adapter nous a conduits à faire le constat que vivre dans une chambre d’hôpital ou d’Ehpad aux alentours de trente-cinq degrés n’était pas sans conséquence sur la santé.
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