Pourtant, depuis la loi du 30 novembre 2021 visant à lutter contre la maltraitance animale, entrée en vigueur en 2024, ces établissements n’ont plus le droit de vendre des chiens et des chats en boutique. Mais, dans les faits, la commercialisation de ces animaux se poursuit en ligne, via des « Click & Collect » ou même en magasin, où les boules de poils sont souvent stockées dans les arrière-boutiques, à l’abri des regards. Une marchandisation à l’opposé des objectifs souhaités par la loi. Les animaleries profitent, jusqu’ici, d’un flou législatif et de l’absence totale de sanction.
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www.leparisien.fr




