Doom tourne sur des écouteurs Bluetooth, sur des fichiers Word, depuis un serveur DNS, la liste des supports improbables s’allonge régulièrement depuis trente ans. Mais quand c’est le directeur technique de Microsoft Azure qui s’y colle, et qu’il choisit Microsoft Paint comme écran de jeu, le projet prend une autre dimension. DoomPaint n’est pas qu’un gag de développeur : derrière le clin d’œil au mème, il y a une mécanique précise, et une blague qui ne fonctionne vraiment que si on comprend pourquoi Paint n’a strictement rien à faire dans cette histoire.
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