« Par souci matériel », nous explique-t-il, cet inventeur dans l’électronique qui vit aux États-Unis a choisi — fait rare — de ne pas prendre d’avocat et d’assurer sa propre défense face à l’avocat de l’hôpital parisien. Grégoire Gentil semble seul mais la salle d’audience, remplie de dizaines de militants aux cheveux gris, lui est acquise. « Bravo ! Vous êtes très courageux ! », soufflent sur les bancs des adhérents des différentes associations pour l’aide à bien mourir — le Choix, le Conseil national autoproclamé de la vieillesse (Cnav) ou encore l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) —, suscitant les réprimandes du juge.
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