Politique"J'étais nul à l'école"... Et si l'école passait aussi par les mains...

"J'étais nul à l'école"… Et si l'école passait aussi par les mains ?

A retrouver dans l’émission

Décrochage, échec scolaire, métiers manuels : et si certains élèves apprenaient mieux avec leurs mains qu’avec les méthodes traditionnelles de l’école ?

Dans ce reportage de Pas 2 Quartier, nous partons à la rencontre de jeunes qui ont retrouvé confiance grâce à l’apprentissage manuel. Menuiserie, mécanique, cuisine, bricolage : dans plusieurs établissements en France, des enseignants et éducateurs réintroduisent le geste et la pratique pour remobiliser des élèves en difficulté scolaire.

Alors que l’école valorise principalement les savoirs théoriques, certains adolescents peinent à trouver leur place dans le système éducatif. Mauvaises notes, décrochage scolaire, perte de confiance en soi… Pour beaucoup, l’échec scolaire semble inévitable. Pourtant, une autre voie existe.

Entre Pontault-Combault*, Paris et Bobigny, Ségolène Malterre, journaliste pour Pas 2 Quartier nous fait découvrir l’association “À Deux Mains” qui mise sur l’intelligence manuelle et l’apprentissage par la pratique en travaillant avec des écoles, des collèges, et des associations de terrain, comme à Bobigny dans l’association « Après l’Ecole ». Derrière une perceuse, un établi ou une recette de cuisine, certains jeunes révèlent des compétences que l’école n’avait jamais détectées.

Alexandre découvre ainsi sa vocation dans la menuiserie et intègre le prestigieuse École Boulle, à Paris. Wany, lui, retrouve une motivation scolaire grâce à la mécanique. D’autres reprennent confiance à travers la cuisine ou des projets concrets, qui donnent du sens à leurs apprentissages.

Pourquoi les activités manuelles ont-elles quasiment disparu de l’école française ? Les métiers manuels sont-ils sous-estimés ? Peut-on mieux lutter contre le décrochage scolaire en apprenant autrement ?

Un reportage sur l’éducation, l’orientation, les métiers manuels et les jeunes qui refusent de se laisser définir par leurs résultats scolaires.

* Au collège de Pontault-Combault, l’atelier a été financé grâce à la taxe d’apprentissage, une taxe destinée aux formations et dont les entreprises peuvent choisir la destination. 


Source:

www.france24.com

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