Que faut-il aller voir pendant la Fête du cinéma 2026 ? Alors que depuis quelques jours les salles obscures font carton plein pendant la canicule, celles-ci vont encore se remplir ce week-end avec le grand événement cinématographique de l’été. Comme chaque année, du dimanche 28 juin au mercredi 1er juillet inclus, la place de cinéma est à cinq euros dans tous les cinémas participants.
L’occasion parfaite pour rattraper tous les films que vous n’avez pas eu le temps de voir ces dernières semaines et de profiter au maximum de la climatisation en enchaînant les séances. Il y a beaucoup de choix cette année dans la programmation, alors GQ vous a sélectionné cinq films à ne surtout pas manquer pendant ces trois jours de célébration du septième art.
Obsession
Des sueurs froides pour une météo chaude. Succès surprise de ce printemps, Obsession est le phénomène horrifique de l’année 2026. Ayant rapporté près de 330 millions au box-office mondial, le film de Curry Barker raconte l’histoire d’un jeune homme introverti qui, après avoir fait le vœu que sa meilleure amie l’aime plus que tout au monde, entame une relation extrêmement toxique avec elle. Il comprendra au fur et à mesure que son souhait est en réalité une malédiction aux conséquences terribles et irréversibles. À la fois flippant et fantasque, Obsession parvient à trouver un équilibre assez gracieux entre malaise et comédie noire, tout en racontant des choses pertinentes et concrètes sur l’emprise de la masculinité dans nos sociétés. Le charme du film tient aussi beaucoup à sa distribution méconnue, notamment Inde Navarrette, grande révélation de cet Obsession et parfaite dans le rôle de la copine transie d’amour. Film interdit aux moins de 16 ans.
La Bataille de Gaulle
Cinq heures dans une salle de cinéma, qui n’en a jamais rêvé ? Antonin Baudry, réalisateur connu pour Le Chant du Loup avec François Civil en 2019, vous l’offre avec La Bataille de Gaulle, son diptyque consacré au Général De Gaulle et à la lente naissance de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. Conçue à la manière d’une super-production (le budget avoisine les 80 millions d’euros), cette épopée historique avec Simon Abkarian, Benoît Magimel et Niels Schneider réussit cet exploit d’être un bon retour aux manuels d’Histoire sans se montrer lénifiant, en valorisant l’ampleur et l’émotion pure. Simon Abkarian est excellent dans le rôle de De Gaulle, tout comme le reste du casting. La plus belle surprise du film est sans aucun doute Niels Schneider, qui porte quelques-unes des plus belles séquences du film (en tout cas, les plus spectaculaires) dans le costume du général Leclerc, l’un des personnages centraux de la France libre. Une belle et grande production française qui mérite clairement votre attention.
Source:
www.gqmagazine.fr



