Le choix des secteurs mérite quelques explications. La première, la complémentarité industrielle, réunit des secteurs où la France et l’Allemagne sont déjà fortes, avec des atouts à combiner plutôt qu’à dupliquer. Il s’agit de l’aérospatial, de l’énergie, de la sécurité, de la mobilité, de l’agroalimentaire et des sciences du vivant. La seconde, la masse critique, concerne les domaines où aucun des deux pays ne pèse assez lourd seul, comme l’intelligence artificielle et les semi-conducteurs, premiers chantiers visés dans la continuité du défi IA déjà lancé par SPRIND.
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