La princesse Kate, épouse du prince William, l’héritier du trône britannique, a annoncé dimanche avoir gravi en 24 heures les plus hauts sommets d’Angleterre, du pays de Galles et d’Écosse, pour défendre l’importance d’une approche « holistique » des soins dans la lutte contre le cancer.
Catherine, qui est depuis janvier 2025 en rémission d’un cancer, dont elle avait révélé l’existence en mars 2024, a annoncé dans un message posté sur Instagram avoir « accompli le Défi national des trois pics », en soutien à la Royal Marsden Cancer Charity, une association d’aide aux malades du cancer, au sein de l’hôpital où elle-même a été traitée. La nature de son cancer n’a jamais été divulguée.
« J’ai relevé le National Three Peaks Challenge, non pas seulement comme un effort physique, mais comme une occasion d’explorer la vie au-delà du diagnostic et de rendre quelque chose », a écrit la princesse.
Son message est accompagné d’une photo où on la voit poser dans un paysage rocheux sous le brouillard en tenue de randonnée, une casquette et une capuche sur la tête et des bâtons de marche accrochés dans son dos.
Dans un communiqué, le palais de Kensington précise que les « soins holistiques » consistent en un soutien « de la personne dans sa globalité, intégrant le bien-être physique, émotionnel, spirituel et social, à côté des traitements médicaux ».
Les trois pics du défi sont le Ben Nevis, haut de 1 345 m en Écosse, le Scafell Pike, qui s’élève à 978 m en Angleterre, et le Snowdon, haut de 1 085 m au pays de Galles.
Retour sur la scène publique
Depuis l’annonce de la rémission de son cancer, la princesse de Galles a repris progressivement ses engagements publics et s’est même rendue en mai en Italie pour une visite officielle de deux jours sur le thème de la petite enfance durant laquelle elle a reçu un accueil enthousiaste.
Il s’agissait de sa première visite officielle à l’étranger depuis décembre 2022, lorsqu’elle s’était rendue à Boston, aux États-Unis, avec William pour la remise de son prix Earthshot sur l’environnement.
Source:
www.leparisien.fr



