Il ne s’agit pas d’un remake, mais bien d’une nouvelle adaptation de La Petite Maison dans la prairie. Diffusée à partir de ce jeudi 9 juillet sur Netflix, la série repart directement des neuf romans autobiographiques publiés par Laura Ingalls Wilder entre 1932 et 1943. La plateforme indique qu’ils ont été traduits dans au moins 27 langues et vendus à plus de 73 millions d’exemplaires dans le monde. Si dans la version française de la première série produite par Michael Landon, les traducteurs ont traduit “temple” par “église” au risque de faire passer les habitants de Walnut Grove pour des catholiques, la communauté est belle et bien protestante. La preuve, Robert Alden est révérend, pas pasteur. À noter, pour les fans de séries que Dabbs Greer, qui l’a interprété, a également joué le rôle d’un autre révérend, mais cette fois dans la peau d’un méchant extraterrestre le temps d’un épisode de la série Les Envahisseurs.
Dans cette nouvelle adaptation de la Petite Maison dans la prairie, il faudra patienter pour retrouver ce personnage. Il en va de même pour les Oleson. La série suit, cette fois, davantage les livres. Ainsi, la première saison se déroule avant l’arrivée de la famille Ingalls dans le Minnesota. Le spectateur suit leur installation dans le Kansas, près de la ville naissante d’Independence.
Les populations autochtones pas écartées
Certains personnages inventés pour les besoins de la première version de la Petite Maison dans la prairie n’apparaîtront donc pas dans celle qui vient de sortir. C’est le cas du docteur Baker. Il cède sa place au docteur Tann qui était noir et a bel et bien soigné les Ingalls dans le Kansas. Autre évolution, et pas des moindres, la nouvelle adaptation place le peuple amérindiens des Osages au cœur du récit. Il a longtemps été reproché aux livres de Laura Ingalls Wilder la manière dont ils traitaient les populations autochtones. Et ce sans omettre les propos racistes tenus par la mère de famille. Cette fois, des consultants spécialisés ont participé à la préparation de la série pour redonner une place aux Amérindiens. Cette adaptation deviendra-t-elle aussi culte que la première ?
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Source:
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