Parfois, dans l’univers de la skincare et des réseaux sociaux, un produit fait son apparition et se transforme en un phénomène viral en deux temps, trois mouvements. C’est ce qui s’est passé ces dernières semaines avec le Volufiline 92% + Pal Isoleucine 1% de The Ordinary, un sérum qui a pris d’assaut nos feeds, grâce à cette promesse un peu lourde d’être un “filler en bouteille”. Alors, trop beau pour être vrai ? J’ai décidé de prendre les choses en main, pour savoir si ce sérum pouvait réellement repulper l’apparence de mon visage qui, entre la génétique et un manque de sommeil, commence lentement à perdre du volume.
Le Volufiline 92% d’Ordinary : mon test
Avant même de parler d’efficacité, il y a un point plus simple à aborder : sa texture. Volufiline n’est pas un de ces sérums aqueux qui pénètrent instantanément ; c’est une huile sèche et dense qui nécessite une certaine préparation. L’ordre des produits est toujours le même, du plus léger au plus riche, ce qui fait qu’il se retrouve inévitablement en bout de routine. Nettoyant, sérums à base d’eau, et seulement ensuite, Volufiline. Par exemple, je dois appliquer l’Argireline (autre chouchou de The Ordinary pour atténuer les rides du front) en premier.
Je me force à utiliser cette nouvelle formule avec parcimonie. Deux gouttes appliquées en tapotant sous mes yeux et sur mes pommettes. Au début, j’en mettais trop et je me retrouvais avec cette légère brillance, comme si j’étais tout transpirant dès 9 heures du matin. Maintenant, j’ai compris que la force du produit réside dans la modération. Pour ceux qui ont la peau plus grasse que moi, ou qui sont pressés, contentez-vous d’une application ciblée et passez l’étape crème hydratante : Volufiline scelle déjà suffisamment l’hydratation.
Mais une question m’a presque immédiatement taraudé : ai-je vraiment besoin de ce sérum, puisque j’utilise déjà Argireline ? La réponse est oui, mais pour des raisons différentes. Argireline agit sur les rides d’expression, les rides qui évoluent avec le temps. Volufiline, en revanche, cible ces imperfections qui restent immobiles, celles qui nous rappellent sans cesse que notre visage change. C’est un produit qui ne cherche pas à effacer, mais à restaurer. Je l’ai appliqué là où c’est vraiment nécessaire : sous les yeux, ce creux qui me donne un air fatigué même après une bonne nuit de sommeil.
Source:
www.gqmagazine.fr




