Plus de 2 000 jeunes sont rassemblés à Assise pour cette visite. Quel regard portez-vous sur cette jeunesse ?
Je suis très touché par leur attention pour les périphéries, pour les pauvres. Ma génération, celle des années 1960 ou 1970, cherchait à répondre de manière politique ou sociologique à la pauvreté. Mais eux ont une sensibilité, une attention particulière aux autres, à la rencontre. Cela ne concerne pas que les jeunes catholiques car certains participants ici ne sont pas croyants. Ils ont une forte capacité à se confronter à des histoires différentes, une expérience de foi particulière, et ils posent des questions. Ces jeunes sont loin de la caricature que nous faisons d’eux parfois.
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Source:
www.la-croix.com




