Après l’optimisme, la douche froide. L’exécutif espérait pouvoir obtenir la libération du journaliste sportif français Christophe Gleizes, arrêté en Algérie en mai 2024 après un reportage en Kabylie pour le magazine So Foot. « On brûle », disait-on en juin au sommet de l’État.
Deux fenêtres de tir existaient, analysait-on : d’abord au moment de l’Aïd, fin mai 2026, moment où le régime a la coutume de libérer des prisonniers. Puis pendant le Mondial de football, alors que l’équipe d’Algérie était en lice.
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