De son côté, David Amiel, le ministre des Comptes publics, a présenté la facture : « Nous nous devons d’agir avant que les écarts éventuels ne deviennent des dérives, a-t-il justifié. Les aides doivent être ciblées, temporaires et financées. » Résultat, 3 milliards d’euros d’économies supplémentaires sont désormais prévus : 2 milliards pour l’État et 1 milliard pour la Sécurité sociale.
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