Fin juin 2015, dans le huis clos de la précampagne présidentielle de 2017. Autour du futur ministre Stéphane Séjourné, quatre militants des Jeunes socialistes décident de lancer les « Jeunes avec Macron », sans attendre que celui-ci se déclare candidat. Pari gagnant : un an et demi après, Emmanuel Macron est élu président de la République. « En précédant le mouvement, on est devenu sa force ! », rembobine Louis Roquebert, actuel patron des « Jeunes en marche (JEM) », ainsi rebaptisé en juillet 2025.
Onze ans plus tard, à neuf mois de la présidentielle, c’est avec la même recette qu’une kyrielle d’autres formations de jeunesse espèrent porter leur candidat jusqu’à la victoire. À commencer par les « JEM » et leurs 30 000 adhérents revendiqués. Devenu le pivot de Gabriel Attal, le mouvement présentera, à la rentrée, un « livret » de suggestions, après avoir clôturé un tour de France en van. « Notre indépendance d’esprit permet une grande autonomie dans les propositions », se réjouit Louis Roquebert.
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