Votre essai, Malaise dans la génération Z, consacré à la crise de santé mentale chez les jeunes, part d’une intuition personnelle née au Royaume-Uni, où vous avez étudié. Racontez-nous…
À l’université d’Exeter où j’ai fait mes études, dans le forum central, il y avait cette grande installation officielle autour du hashtag « It’s OK not to be OK » (« Ce n’est pas grave de ne pas aller bien », NDLR), avec une invitation pour les étudiants à venir confier leurs problèmes de santé mentale. Intuitivement, ce message m’a laissé sceptique, sans que je ne sache exactement pourquoi. D’une certaine façon, ce livre – qui creuse les raisons de la crise de la santé mentale chez les jeunes – a été une façon de comprendre la cause de mon malaise initial. Car les chiffres sont tout sauf anodins pour ma génération. Les instituts Montaigne et Terram estiment qu’un quart des Français entre 15-29 ans souffrent aujourd’hui de dépression.
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Source:
www.la-croix.com



