Présidentielle de 1965. Le général de Gaulle maîtrise les codes de la radio. Pas encore ceux de l’image. Le petit écran est de plus en plus présent dans les foyers. Le chef de l’État est désormais élu au suffrage universel. Il faut parler — et convaincre — par les caméras.
La communication se professionnalise. Des équipes préparent les candidats prompts à dégainer des petites phrases capables de marquer les esprits des électeurs… au point de faire gagner — ou perdre — des points dans les sondages, quand ce n’est pas le scrutin lui-même.
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