Un parc d’attractions saoudien en plein milieu du Val-d’Oise, et un air de déjà-vu. Après plusieurs mois de négociation, l’Élysée serait sur le point de conclure un contrat d’investissement avec l’Arabie saoudite pour la résurrection de Mirapolis, le premier parc d’attractions français inauguré en 1987 à Courdimanche, près de Cergy (Val-d’Oise), a appris Le Parisien, confirmant une information de Politico.
Trente-cinq ans après la faillite de Mirapolis, fermé en 1991, un nouveau projet, directement piloté par l’Élysée de façon strictement « confidentielle », serait donc sur le point de voir le jour.
Selon les premières informations, l’inspiration viendrait de la ville de Qiddiya, mégaprojet de divertissement, de sport et de culture situé près de Riyad (Arabie saoudite), et porté par Qiddiya Investment, une filiale du fonds souverain saoudien.
Plusieurs milliards d’euros
Sans prétendre au circuit de Formule 1 et au complexe de tennis prévus sur la péninsule, le complexe au nord de Paris devrait néanmoins reprendre le projet d’un parc inspiré du célèbre manga Dragon Ball. Si le montant de l’investissement saoudien n’est pas encore connu, celui-ci devrait s’élever à plusieurs milliards d’euros, selon Politico.
Aucune date concernant l’imminence du projet n’a toutefois été confirmée. L’annonce pourrait être faite lors d’une future visite du prince saoudien Mohammed ben Salmane.
Inauguré en 1987 avec sa symbolique statue de Gargantua, Mirapolis avait l’ambition de devenir le plus grand parc d’attractions français. Mais les difficultés financières et la fréquentation en deçà des attentes avaient finalement poussé le parc à la faillite. Depuis trente-cinq ans, le parc et ses infrastructures étaient tombés à l’abandon.
Source:
www.leparisien.fr




