La situation politique dans les Bouches-du-Rhône à la veille des élections sénatoriales ressemble à celle de la France. « Toutes les tendances politiques y sont explosées », lâche un fin connaisseur du scrutin. Et la droite plus encore. L’issue du vote prévu le 27 septembre y demeure très incertaine.
Personnage le plus emblématique de cette campagne : Renaud Muselier, actuel patron de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et figure locale du parti macroniste Renaissance, bien décidé à poser ses valises au palais du Luxembourg. Le Marseillais aspirait à emmener une liste d’union la plus large de la droite au centre, afin de se tailler la part du lion des huit sièges à distribuer dans ce département (3 695 grands électeurs votent, au scrutin proportionnel). Idéalement la moitié, a-t-il rêvé à voix haute. En 2020, la droite en avait pris trois, la gauche quatre et l’extrême droite un.
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www.leparisien.fr




