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Avec un baril de Brent au plus haut depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, TotalEnergies affiche des profits record. De quoi relancer en France comme en Europe le débat sur une taxation des superprofits.
Les prix du pétrole s’envolent et avec eux, les bénéfices des groupes énergétiques. TotalEnergies a publié un résultat proche de 6 milliards de dollars au premier trimestre, en hausse de 50 % sur un an. Un niveau parmi les plus élevés de son histoire récente. Cette performance intervient dans un contexte de fortes tensions géopolitiques, notamment autour du détroit d’Ormuz par où transite près d’un cinquième du pétrole mondial.
Un débat politique ravivé
Ces résultats ravivent immédiatement les critiques. À gauche, plusieurs formations dénoncent des « superprofits de guerre » et réclament une taxation accrue, voire un plafonnement des prix du carburant. Le gouvernement, lui, appelle les groupes à « redistribuer ».
TotalEnergies met en avant ses mesures commerciales – comme le plafonnement du prix de l’essence à 1,99 euro – pour défendre son action. Mais le débat dépasse la France. Plusieurs pays européens poussent pour une taxe coordonnée à l’échelle de l’Union européenne. Une piste déjà testée en 2022… avec des recettes qui avaient été bien inférieures aux attentes.
Source:
www.france24.com



