Tesla essuie donc un revers en France.
Selon Philippe Tabarot, le véhicule peut rouler au-dessus de la limite autorisée sans que le conducteur ne l’ait demandé, par exemple à 70 km/h dans une zone à 50, si le trafic environnant circule à cette allure. Dans certains cas, c’est jusqu’à 50 % au-dessus de la limite légale. Le véhicule ignore alors les limites en vigueur. Avant la France, la Suède avait déjà bloqué l’homologation pour le même motif. Tandis qu’aux États-Unis, Tesla propose plusieurs profils de conduite, l’un porte le nom de Mad Max et privilégie une conduite dynamique proche de la limite.
Le second grief porte sur l’attention en ville. D’après le ministre, le système ne garantit pas un niveau de vigilance suffisant lors des changements de voie, des intersections ou des ronds-points. Un manque de vigilance à ces moments met en danger les occupants du véhicule et les usagers alentour.
Pourtaant, les Pays-Bas ont homologué le FSD au printemps, une première sur le continent. La Lituanie et l’Estonie ont accordé la même autorisation quelques semaines plus tard, puis le Danemark en juin, quatrième pays européen à valider le dispositif. Grâce à un mécanisme de reconnaissance mutuelle propre à l’Union européenne, un État membre peut valider une homologation déjà délivrée ailleurs, sans nouvelle procédure. La France refuse d’y recourir pour l’instant. Le FSD ne circule donc pas dans l’Hexagone, en dépit des autorisations déjà délivrées par d’autres capitales européennes.
Source:
www.clubic.com




