Invité de l’After Foot sur RMC ce mardi, le champion du monde 1998 Youri Djorkaeff s’est confié sur l’équipe de France de 2026, capable selon lui d’aller chercher un troisième titre mondial.
L’équipe de France version 2026 « est en train de mettre son empreinte ». Champion du monde 1998, Youri Djorkaeff se régale devant le jeu proposé par Kylian Mbappé et ses coéquipiers, « le meilleur jeu » proposé dans cette Coupe du monde 2026. « Aujourd’hui, je suis ravi de les voir performer. Il y a quelque chose dans la volonté, faire du vrai football », assure l’ancien attaquant dans l’After Foot sur RMC ce mardi, convaincu que les Bleus peuvent aller au bout le 19 juillet prochain. « Ils ont toutes les armes pour faire quelque chose d’incroyable. »
Présent aux États-Unis en tant que conseiller football de Gianni Infantino, l’ancien international (82 sélections) trouve beaucoup de similitudes entre la génération 2026 et celle de 1998. « Ce qui nous ressemble c’est le collectif indestructible. Il est scellé à l’ADN des Bleus. Il n’y a pas de générationnel. Tu as ce feeling d’apporter quelque chose d’unique. De 1958 à 2026 il y a eu de grandes équipes de France. Il y a des équipes de France qui ont marqué, celle de 2026 est en train de mettre son empreinte. Elle est différente, comme le football est différent. Elle a progressé comme celle de 1998 qui a progressé. Si 1998 devait se projeter sur 2026, ce serait cette équipe-là, dans le jeu, les adversaires. »
Plus transcendants au Mondial?
Pour Djorkaeff, le visage de l’équipe de France se sublime également lorsque vient le plus grand tournoi planétaire. « Il y a l’équipe de France en Coupe du monde et l’équipe de France à l’Euro. Celle de l’Euro, on ne la comprend pas. On n’a jamais été performants », confie-t-il.
Si les Bleus restent sur quatre finales lors des sept dernières éditions de la Coupe du monde (deux victoires, deux défaites), le bilan est plus médiocre sur la compétition continentale. Doubles champions d’Europe (1984, 2000), les Tricolores ont souvent peiné. Outre la cruelle défaite à domicile en finale en 2016 face au Portugal et la demi-finale en 2024 contre l’Espagne, l’Euro rime souvent avec déception pour les Français (quart de finale en 2004 et 2012, 8e de finale en 2021 et élimination au premier tour en 2008).
Source:
rmcsport.bfmtv.com



