Encore fallait-il savoir qui vérifie tout cela, et qui punit les tricheurs. Bruxelles a créé un gendarme dédié, le Bureau européen de l’IA, chargé de sanctionner les fabricants des grandes IA génératives, comme celles derrière les chatbots, ainsi que les IA intégrées aux plus grandes plateformes en ligne. Pour le reste, la surveillance revient aux autorités de chaque pays. En France par exemple, dix-sept régulateurs sectoriels sont encore en cours d’installation, la CNIL, la Commission nationale de l’informatique et des libertés, est en chef de file depuis février. Il y aura un gardien dédié aux institutions européennes elles-mêmes.
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