Greer a jugé « difficile » la résolution des problèmes commerciaux avec Canada, une appréciation rendue publique après un échange téléphonique. La remarque met en lumière la persistance des frictions évoquées dans le cadre d’une guerre commerciale entre acteurs concernés, et intervient alors que le sujet reste au centre des discussions bilatérales.
Le commentaire de Greer fait suite à un entretien tenu la veille avec le ministre canadien du Commerce international, Maninder Sidhu. L’appel entre les deux responsables confirme que les canaux diplomatiques et commerciaux sont activés pour aborder les différends, sans toutefois détailler les points précis évoqués lors de la conversation.
La formulation « difficile » souligne la complexité des dossiers en jeu et la probabilité d’un processus long pour parvenir à des solutions durables. Pour les entreprises et les chaînes d’approvisionnement concernées, une absence de résolution rapide peut prolonger l’incertitude commerciale, affectant planification et décisions d’investissement à court terme.
Les prochaines étapes dépendront principalement de la volonté des parties à poursuivre le dialogue et à identifier mesures concrètes susceptibles de réduire les tensions. Les observateurs et les acteurs économiques continueront de suivre les développements, notamment tout nouvel échange entre responsables ou annonces publiques qui pourraient clarifier les enjeux et les possibilités de compromis.






