PSPP a présenté un cabinet composé de 23 ministres lors d’une cérémonie qualifiée d’inédite, qui s’est tenue sans la présence de la lieutenante-gouverneure du Québec, Manon Jeannotte. L’absence de la représentante de la Couronne marque une rupture avec les usages protocollaires habituellement observés lors de l’installation d’un exécutif provincial.
La cérémonie — organisée pour officialiser la composition du nouvel exécutif — a donc eu lieu sans la personne qui, traditionnellement, préside ce type de formalité au nom de la Couronne. Le rôle institutionnel de la lieutenante-gouverneure inclut la formalisation des nominations et la signature des documents constitutionnels nécessaires au fonctionnement du gouvernement, ce qui explique l’attention portée à cette absence.
Cette démarche suscite des interrogations sur les conséquences procédurales et constitutionnelles d’une installation effectuée en dehors des cadres habituels. Plusieurs observateurs institutionnels estiment que la situation appelle des clarifications sur la validité des actes accomplis et sur les modalités de transmission du pouvoir entre autorités provinciales et vice-royales. Les acteurs politiques et les organes compétents seront amenés à préciser la portée juridique et administrative de cette initiative.
Le choix d’un cabinet de 23 ministres, présenté sans la présence officielle de la lieutenante-gouverneure, constitue un fait nouveau dans le paysage politique provincial. Au-delà de l’aspect protocolaire, l’événement interroge sur la stabilité institutionnelle et sur les procédures de nomination à l’avenir. Les développements à venir et les éventuelles communications des institutions concernées permettront d’éclairer la légalité et les implications pratiques de cette installation.






