C’est un dossier révélateur d’une criminalisation inquiétante du journalisme, selon Reporters sans frontières. Depuis trois ans, la journaliste Ariane Lavrilleux a été visée par une enquête après une plainte du ministère des Armées, elle a été placée sous surveillance, mise en garde à vue, a bénéficié d’un non-lieu jusqu’à cette décision de la Cour d’appel hier (8 juillet), qui a ordonné la reprise des investigations – ce qui ouvre la voie à une possible mise en examen.
Cet « acharnement judiciaire », pour reprendre ses termes, c’est la suite de la publication en 2021 d’une série d’enquêtes par le média d’investigation en ligne, Disclose. Ils révélaient comment une opération de renseignement conjointe des services français et égyptiens avait conduit à des exécutions extra-judiciaires.
Avec notre invitée :
– Ariane Lavrilleux, rédactrice en chef adjointe de Disclose.
Source:
www.rfi.fr



