Le spectre d’une crise énergétique due à la guerre en Iran s’éloigne. Pour la première fois depuis le début du conflit, le prix du pétrole brut est passé sous la barre des 72,48 dollars (63,70 euros) le baril, retrouvant ainsi le niveau de son cours à la veille des premiers bombardements américains et israéliens sur l’Iran, à la fin de février.
“Le prix du pétrole retrouve son niveau d’avant la guerre grâce à la reprise des flux pétroliers dans le Golfe”, annonce le Financial Times. Jeudi 25 juin, le baril de brent de la mer du Nord, référence mondiale du marché, a atteint 72,44 dollars (63,78 euros). Quant au West Texas Intermediate (WTI), référence du marché américain, il était tombé la veille sous les 71 dollars (62,50 euros) le baril, quasiment à son niveau d’avant la guerre.
Le quotidien britannique rappelle que les prix ont atteint un pic de 126 dollars (111 euros) le baril en mars. Depuis, ils ont régulièrement baissé, “les opérateurs ayant parié à juste titre que les États-Unis ne seraient pas en mesure de prolonger une guerre qui menaçait d’entraîner des dégâts considérables sur le plan économique”.
Plus de 1 milliard de barils bloqués dans le Golfe
Si les cours du brut confirment leur orientation à la baisse, c’est grâce aux avancées dans les pourparlers de paix entre
Source:
www.courrierinternational.com



