Ruba Ghazal a fermement demandé que le gouvernement cesse de nier l’existence du racisme systémique, soulignant que la reconnaissance est une étape indispensable pour améliorer les relations avec les Autochtones. Députée de Québec solidaire, elle a rappelé que, selon elle, « S’il y a un peuple qui peut être allié des Autochtones, c’est les Québécois », formule destinée à insister sur la responsabilité collective et l’importance d’une approche commune pour faire avancer les dossiers en cours.
Le propos de la députée s’inscrit dans un échange politique où la question du racisme institutionnel revient régulièrement au cœur des débats. Ghazal a mis en lumière l’écart entre les positions avancées par certains acteurs politiques et les demandes des communautés concernées, en appelant à une reconnaissance plus claire des dynamiques structurelles qui influent sur l’accès aux services, à l’emploi et à la justice.
Les arguments développés par la députée renvoient à des enjeux concrets: pour les communautés autochtones, la reconnaissance du phénomène n’est pas une fin en soi mais un préalable pour envisager des réponses coordonnées des institutions publiques. La manière dont le Gouvernement du Québec et les administrations locales aborderont ces demandes déterminera en grande partie la nature des mesures futures et la confiance des populations touchées.
La déclaration de Ruba Ghazal devrait alimenter le débat public et parlementaire dans les prochaines semaines, alors que différents acteurs de la société civile et des instances publiques poursuivent les discussions sur la réconciliation et les politiques d’équité. Le sujet reste sensible et complexe; sa mise en enjeu politique illustre l’importance de clarifier les diagnostics avant d’engager des actions durables au bénéfice des Québécois et des communautés autochtones.






