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PSG-Arsenal: transports, hébergement, tarifs… quels sont les meilleurs plans pour se rendre à Budapest le 30 mai?

Après avoir éliminé le Bayern Munich, le PSG va disputer sa deuxième finale de Ligue des champions consécutive face à Arsenal le 30 mai à la Puskas Arena de Budapest. Et les supporters parisiens s’activent déjà pour trouver le meilleur moyen de se rendre dans la capitale hongroise à la fin du mois.

Un back-to-back historique se profile peut-être pour le PSG. Au terme d’une double confrontation de haute volée, le club de la capitale s’est qualifié pour une deuxième finale de Ligue des champions consécutive en éliminant le Bayern Munich. Les champions d’Europe en titre ont désormais rendez-vous avec Arsenal le 30 mai (18h) à Budapest, presque un an jour pour jour après leur sacre inoubliable face à l’Inter (5-0). Et en attendant de récupérer d’éventuels billets, les supporters parisiens s’activent déjà pour préparer leur déplacement dans la capitale hongroise.

Un très long trajet en voiture

Le moteur spécialisé Liligo a constaté mercredi soir une hausse significative de recherches concernant les voyages à Budapest au départ de Paris (+556% par rapport à la veille), avec des prix moyens en forte hausse (+121%).

Les fans les plus téméraires tenteront peut-être de s’y rendre en voiture. Mais contrairement à Munich l’an passé, le trajet s’annonce beaucoup plus long puisqu’il faut parcourir près de 1.500 kilomètres pour rallier Paris à Budapest par la route. Soit environ 15h de trajet, sans compter les pauses. La plupart de fans du PSG se renseignent plutôt sur les possibilités de se déplacer en avion, en attendant de savoir si le club affrètera des vols spéciaux pour l’occasion.

Des vols coûteux le jour de la finale

Ce jeudi, les vols aller-retour les moins chers pour arriver le matin de la finale à Budapest et repartir le lendemain s’affichent à un peu moins de 700 euros, avec des escales à Varsovie ou Copenhague. En comptant seulement un bagage cabine. Pour les plus superstitieux, un vol partira de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle à 6h25 avec une correspondance d’1h45 prévue à… Munich. L’occasion de prendre quelques bonnes ondes en Bavière avant filer vers la Hongrie et d’atterrir à 10h55.

Pour ceux qui souhaitent uniquement des vols directs, il faudra faire chauffer la CB, avec des premières offres supérieures à 1.000 euros pour arriver en fin de matinée à Budapest en provenance de l’aéroport d’Orly et revenir dès le lendemain matin à l’aube.

De meilleurs plans en arrivant la veille

Dans la quête de billets moins chers, il faut plutôt viser une arrivée la veille du match, le vendredi 29 mai. L’offre la plus abordable, à moins de 300 euros l’aller-retour, propose un périple assez contraignant, avec un départ de Roissy à 6h20, une escale à Milan, et une arrivée à Budapest à 12h20 la veille de la finale. Avant un retour le lendemain du match à 19h55, une escale de près de huit heures à Targu Mures (au centre de la Hongrie) et une arrivée le lundi 1er juin à 7h35 à l’aéroport de Beauvais, dans l’Oise.

Pour des horaires plus arrangeants, il faut débourser environ 450 euros, avec départ et retour à Beauvais, et des escales à Milan ou Stockholm. Les premiers vols directs de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle sont proposés autour de 1.000 euros.

Atterrir dans un pays frontalier et louer une voiture

Afin de limiter les frais, il existe aussi la possibilité d’atterrir dans un pays frontalier la veille de la finale et de louer ensuite une voiture pour rejoindre Budapest le 30 mai. Dans cette optique, Bratislava ressemble à une bonne idée. Pour rallier la capitale de Slovaquie, située à environ 200km de son homologue hongroise, il faut compter 250 euros, avec des escales en Italie et un départ de Beauvais. Zagreb vaut aussi le coup d’œil. La capitale de Croatie, située un peu plus loin (346km) est accessible via des premiers allers-retours à moins de 200 euros, avec correspondance en Italie et là encore un décollage de Beauvais. Pour les villes autrichiennes de Vienne (245km) et Graz (334km), les prix démarrent respectivement à 480 euros et 350 euros.

Les trains peu avantageux, les cars accessibles mais éprouvants

A l’heure actuelle, le train ne semble pas être une option très intéressante pour les supporters parisiens. Il faut compter entre 13h et 17h de voyage, avec deux à cinq escales en Allemagne et en Autriche, sachant que les billets en seconde classe vont de 150 à 330 euros pour l’aller et de 140 à 230 euros pour le retour. En première en classe, c’est un peu plus cher avec des allers entre 200 et 570 euros et des retours entre 180 et 320 euros.

Ceux qui n’ont pas froid aux yeux peuvent tenter leur chance en car, avec un départ le vendredi 29 mai, à la veille de PSG-Arsenal. Le coût est très abordable avec des billets entre 88 euros et 120 euros pour faire un Paris-Budapest. Mais il faut compter entre 24h et 27h de trajet au total. Avec un retour prévu le lundi 1er juin au petit matin.

Si certains veulent se lancer un improbable défi à vélo, il faudra prévoir près de 18 jours de voyage, en parcourant environ 100km quotidiens. Cela correspond à entre 5h et 7h de pédalage par jour à une vitesse moyenne comprise entre 15km/h et 20km/h. Vu le calendrier, les plus audacieux devront se lancer avant ce lundi 11 mai pour arriver dans les temps en Hongrie. Sachant qu’ils devront ensuite faire le chemin inverse pour rentrer…

Les hôtels bien moins chers que les locations

Une fois la question du transport réglée, les supporters du PSG vont également devoir se loger dans l’est de l’Europe. Et là encore, il va falloir sortir une belle somme pour trouver un hébergement à Budapest. Les fans anglais d’Arsenal, qui se sont qualifiés dès mardi soir en sortant l’Atlético de Madrid, ont déjà booké de nombreuses adresses. De quoi faire flamber les prix. Les hôtels les moins chers proposent aujourd’hui des chambres pour deux personnes la nuit de la finale (du 30 au 31 mai) autour de 200-300 euros. Mais c’est encore le meilleur plan, car les locations proposées par des habitants de Budapest atteignent des montants assez délirants…

L’After Foot, l'émission qui dit tout haut ce que le monde du foot pense tout bas, fête ses 20 ans cette saison ! 
A cette occasion, Gilbert Brisbois, Daniel Riolo et toute leur bande vous réservent pleins de surprises !
Pour démarrer la soirée, Nicolas Jamain est aux commandes de ""Génération After"", de 20h00 à 22h00. Une émission composée de chroniqueurs qui ont grandis avec l'After : Walid Acherchour, Kevin Diaz, Jimmy Braun, Jennifer Mendelewitsch et Elton Mokolo. Le rendez-vous des passionnés de foot avec des débats et des invités prestigieux.
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En deuxième partie de soirée, de 22h00 (ou dès le coup de sifflet final du match) à minuit, place à la version originelle et historique de l'After autour de Gilbert Brisbois, Daniel Riolo, Florent Gautreau et Jean-Louis Tourre du dimanche au jeudi. Carine Galli fait son retour dans l'After et prend les commandes de l'émission les vendredis et samedis.
Le Top de l’After Foot : Le PSG est-en train de marquer son époque comme le Real, le Milan ou le Barça l’ont fait ? – 06/05

Sur la plateforme Airbnb, les logements disponibles vont de 1.600 euros à 4.000 euros la nuit. Sachant que ces mêmes biens sont loués entre 80 et 100 euros le week-end suivant. Soit une hausse vertigineuse comprise entre 1900% et 3900% pour la finale de la Ligue des champions! Reste la possibilité de se rendre dans des villes un peu plus éloignées, en louant par exemple une voiture, pour retrouver des prix bien plus raisonnables. A moins d’opter carrément pour une nuit blanche, en misant sur un nouveau sacre des joueurs de Luis Enrique et une fête jusqu’aux aurores…


Source:

rmcsport.bfmtv.com

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