Les développeurs de modèles dits « frontier », c’est-à-dire à la limite des capacités actuelles, seraient tenus de tester leurs modèles, de publier des résumés de ces évaluations, de se soumettre à des audits indépendants, de maintenir des programmes de sécurité et de publier des rapports réguliers sur les risques identifiés. Pour Anthropic, la transparence seule ne suffit plus.
Source:
www.clubic.com



