On se dit « Quoi » ! « Un été avec Nietzsche » ! Quel marécage ! Pourquoi pas « bains de mer avec Schopenhauer » ! Un philosophe allemand ! moustachu de surcroît ! Pour le retour de plage ! Et ce nom d’éternuement ! Nietzsche : trop de consonnes, un vrai scrabble ! Où mettez-vous le H de Brahms, celui de Mahler ? Combien de G à Heidegger ? Où le Z de Frantz Liszt ?
Étonnez-vous des malheurs de l’Europe centrale !
Ils ne peuvent pas s’appeler Platon comme tout le monde ? Ce serait plus solaire. Ainsi, détrompons -nous. Nietzsche, c’est justement l’été. On compagnonnera gaiement avec lui, on ouvrira parlait Zarathoustra en montagne, Le Gai Savoir à la campagne, Aurore devant la mer : la pensée crépitera comme un feu de camp. On baguenaudera d’aphorismes en fusées, on aura l’impression de courir. Lourd Nietzsche ? C’est une danse dont le style serait sa propre musique.
La suite est à écouter…
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