Placée en redressement judiciaire à l’automne, la fondation reconnue d’utilité publique et financée à 80 % par de l’argent public sera démantelée, site par site. Ehpad, centres de santé, PMI, hôpital mère-enfant de l’Est parisien, institut de formation, centre de prévention sexuelle, pôle d’hospitalisation à domicile… Et les 1 600 berceaux de ses crèches. Les repreneurs peuvent se manifester jusqu’au 15 juin. D’ici là, les 1 800 salariés, dont environ 200 étaient mobilisés devant le ministère et soutenus par des parents et d’anciens patients, espèrent que l’État pourra intervenir.
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